imgae temps ordinaireDès le lendemain de la solennité de la Pentecôte nous entrons dans un nouveau cycle de 25 dimanches du temps ordinaire ou PER ANNUM, durant lesquels l'Esprit de la Pentecôte restera présent dans l'Eglise. Ce cycle s'étend de la Solennité de la Sainte Trinité à la Solennité du Christ-Roi de l'Univers qui clore l'année liturgique C

Nous présentons ci-dessous, dimanche après dimanche, une description sommaire, des liens pour que vos puissiez lire et méditer des textes et vous imprégner des chants.

In EcceDeus 16ToL'introït "Ecce Deus" emprunte son texte au psaume 53, versets 6, 7 et 3.
Voici que Dieu vient à mon aide : le Seigneur est le soutien de ma vie. Détourne le mal sur mes ennemis ; dans ta vérité, détruis-les, Seigneur, toi mon protecteur.
Verset :  Par ton nom, Dieu, sauve-moi, par ta puissance rends-moi justice

Introït en mode V (FA-DO) manifeste la joie d'avoir le Seigneur comme soutien. Les trois phrases commencent toutes par la dominante DO pour donner au texte son importance Ecce Deus - Voici Dieu pour la première phrase Averte mala - Détourne le mal pour la deuxième In veritate - dans la vérité pour la troisième.

Pour aller plus loin aidons-nous du billet spirituel et musical que voici 

 

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Cette semaine nous fêtons

  • le lundi 22/07 : Ste Marie-Madeleine
  • le mardi 23/07 : Ste Brigite
  • le mercredi 24/07 : Ste Christine
  • le jeudi 25/07 : Saint Jacques Apôtre (fêtre Rouge)
  • le vendredi 26/07 : Sts Anne & Joachim
  • le samedi 27/07 : Ste Nathalie.

t fait mémoire

  • le vendredi 26 juillet :Ste Anne et S. Joachim, parents de la Vierge Marie

In deusInLoco 17To

Dieu réside en son lieu saint. Dieu nous fait habiter ensemble d'un seul cœur. C'est lui qui donnera courage et force à son peuple.
V/. Que Dieu se lève et que ses ennemis se dispersent ; que ceux qui le haïssent fuient devant sa face.

"Après Ecce Deus voici Deus in loco ...
Après l'apparition de Dieu sur le seuil, voici son inhabitation. Dieu à sa place. Dieu en son lieu. En son  Lieu Saint, le plus saint des saints, et qui est aussi le plus simple, et qui est nous-même.

Et quel lieu y-a-t-il en moi
où puisse venir en moi mon Dieu,
où Dieu puise venir en moi,Dieu qui a fait le ciel et la terre,
eh quoi ! Seigneur mon Dieu,
Y-a-t-il quelque chose en moi qui te contienne ? 'St Augustin, Confession 1, 2, 2) (Père F. Cassingena-Trévidy in Les Introïts III)

L'Introït se déclame en deux propositions, la première étant structuré par la double anaphore du mot Deus

Deus in loco sancto suo (1ère anaphore) : L'intonation se fait de façon claire, franche et déclamatoire sur la dominante modale DOqui, sans aucune ascension préliminaire, impose sa sonorité dès le début de la pièce.

Deus qui inhabitare facit unianimes in domo (2ème anaphore) : le départ se fait depuis la finale modale finale FA et la mélodie entre^prend une ascension graduelle, alerte, qui va la mener jusqu'à l'accent tonique de unanimes, mot capital de la pièce.

La deuxième proposition : Ipse dabit virtutem et fortitudinem plebi suaeLe style oratoire se fait particulièrement sensible à travers l'ensemble de cette phrase. Manifestement le compositeur a de'abord voulu donner à entendre : "c'est lui qui donnera..." moyennant une forme de "gallicisme musical. De fait le pronom ipse se trouve singulièrement mis en valeur par sa structure mélodique inversée (accent grave et syllabe post-tonique à l'aigu, affectée d'un bivirga épisématique qui sert elle-même d'assise solide à l'accent de dabit dont le spes quassus a pour fonction de conquérir le degré supérieur à la corde. Le RE aigu étant bien p^lus qu'un ornement du DO. L'effet stylistique de la bivirga épisémée de ipse se voit reproduit à l'identique sur l'initiale de virtutem Les deux torculus qui suivent sont filants. A partir de la déposition de virtutem , la corde de DO perd l'éloquence dont elle ne s'était point départie depuis inhabitare au profit de la corde intermédiaire LA. Le mot fortitudinem poursuyit sur la ligne emphatique de virtutem avec sa clivis épisématique sur la syllade prétonique et ses quatre longues très expressives sur la syllabe d'accent. L'arc terminal dessiné par plebi suae donne çà entendre une dernière fois les degrés structurels du mode dans une affirmation soutenu : le pes squassus épisématique de plebi a cette fois simplement pour fonction de reconduire à la corde DO après l'insistance sur la corde LA de fortitudinem.(Père F. Cassigena-Trévidy dans Introït III page 142)

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Cette semaine l'Eglise fait mémoire :

  • Le lundi 29 juillet :  Sainte Marthe
  • Le mardi 30 juillet : S. Pierre Chrysologue, évêque de Ravenne, docteur de l’Église, † v. 451
  • Le mercredi 31 juillet : S. Ignace de Loyola, prêtre, fondateur des Jésuites, † 1556 à Rome
  • Le jeudi 1er août  : S. Alphonse-Marie de Liguori, évêque, fondateur des Rédemptoristes, docteur de l’Église, † 1787 à Nocera dei Pagani (Italie)