EN FORME ORDINAIRE DE LA LITURGIE

PARIS intra-muros : 

  • Saint-Louis d'Antin : tous les dimanches et fêtes (y compris pendant les congés scolaire) à 10h30, messe chantées par la chorale de St Louis d'Antin  sous la direction de Yves BLANCHARD, chantre et chef de chœur
  • Saint Pierre du Gros Caillou : tous les dimanche à 9h45
  • Saint Pierre de Montmartre par la Schola grégorienne
    • Jeudi 1er novembre : Fête de la Toussaint.
    • Vendredi 2 novembre : Messe des Défunts.
    • Samedi 24 novembre : Fête du Christ-Roi.
    • Dimanche 16 décembre - 10h30 : 3ème dimanche de l’Avent.
    • Samedi 5 janvier : Fête de l’Epiphanie.
    • Samedi 2 février : Fête de la Présentation.
    • Mercredi 6 mars : Messe des Cendres.
    • Samedi 30 mars : 4ème dimanche de Carême.
    • Samedi 13 avril : Fête des Rameaux.
    • Samedi 27 avril : 2ème dimanche après Pâques.
    • Samedi 18 mai : 5ème dimanche de Pâques.
    • Samedi 15 juin : Fête de la Trinité.
    • Samedi 29 juin : Fête de la St Pierre -St Paul et (ou) 13ème dimanche ordinaire.
  • Saint-Germain l'Auxerrois, tous les dimanche à 19h : messe chantée par le chœur grégorien de Paris Féminin. 
    Nous venons d'apprendre avec regret que cette messe n'a plus lieu depuis presque un an. Le Chœur grégorien de Paris - Femmes a rejoint celui des hommes pour chanter la messe du dimanche matin, 9h à la crypte de la Mission Etra,gère de Paris (MEP)
  • Saint François-Xavier, tous les dimanches, hors grandes vacances, à 9h, par un chœur d'hommes de St-François-Xavier
  • La crypte des MEP 9h par le chœur grégorien de Paris

POISSY (78300) - seule messe grégorienne dans tout Yvelines (diocèse de Versailles) selon la FORME ORDINAIRE

 Collégiale Notre-Dame à 9h30 par le chœur grégorien de la collégiale sous la direction de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Sauf

  • mars où elle aura lieu le 3eme dimanche moi le 17 mars : 2e dimanche de Carême et
  • avril 2019 ce sera le 1er dimanche du mois, 7 avril, 5e dimanche de Carême. 

SanctusLe chant du “Sanctus” fait corps avec la préface qui le précède et avec le dialogue qui précède. Ces trois éléments de la liturgie introduisent la consécration du pain et du vin. Ils forment l’une des parties les plus anciennes de la liturgie avec, comme pilier principal, la formule “Sursum corda ; habemus ad Dominum”.

Pour saint Cyrille, le “Sursum corda” est l’expression de la terreur sacrée qui pénètre le cœur du fidèle au moment où va s’accomplir la liturgie eucharistique. Le fidèle doit donc se conformer aux dispositions qui animent les anges dans la liturgie céleste : « Ils adorent, ils glorifient, ils profèrent avec crainte et continuellement les mystérieuses hymnes de louange » (saint Jean Chrysostome). 

Ce climat de mystère qui caractérise la liturgie céleste devrait toujours pénéter la liturgie d’ici-bas car, comme l’a rappelé avec force le Concile, “dans la liturgie terrestre, nous participons par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem à laquelle nous tendons comme des voyageurs, où le Christ siège à la droite de Dieu, comme ministre du sanctuaire et du vrai tabernacle.” (Sacrosanctum Concilium, n. 8). C’est donc avec vénération qu'il faut s’approcher de ces réalités très saintes et redoutables. 

Le “Sanctus” qui suit le “Sursum Corda” est l’expression de la participation des fidèles à la liturgie céleste : “L'homme est comme transporté dans le ciel lui-même - écrit saint Jean Chrysostome -. Il se tient près du trône de gloire. Il vole avec les Séraphins. Il chante l’hymne très saint”. La même idée se retrouve chez Cyrille de Jérusalem : “Nous faisons mention des Séraphins, qu'Isaïe a vus dans l'Esprit-Saint entourant le trône de Dieu et disant : Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu des armées. C'est pourquoi nous récitons cette théologie qui nous est transmise par les séraphins, afin que nous participions à l'hymne de louange avec les armées hypercosmiques”. Théodore de Mopsueste montre la relation du “Sanctus” avec l'esprit de crainte et de respect : “Nous nous servons de paroles redoutables des puissances invisibles, pour montrer la grandeur de la miséricorde qui s’est gratuitement répandue sur nous. La crainte remplit notre conscience, tout au cours de la liturgie, soit avant de crier Saint, soit après”.

Le “Sanctus” nous enseigne donc l’attitude à voir dans la liturgie. Aussi devrions-nous réfléchir : les mélodies françaises du “Sanctus”, parfois chantées à tue-tête par des assemblées où l’on ne réfléchit plus au sens profond de la liturgie, parviennent-elle à donner aux fidèles cette envie de se laisser saisir par le chant des créatures célestes ? ( Source : proliturgia.org )